Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Nos contemporains ont une prédilection pour l'art médiéval et enparticulier pour l'art roman. Mais cet art roman que nous voyons autourde nous et que les médias nous montrent sans cesse n'est pas toujourscelui de la vie quotidienne des gens du Moyen Âge. Fruit de restaurationssuccessives, de l'évolution de la recherche et des fluctuations du goût,notre vision n'est au fond qu'une construction intellectuelle qui repose sur des mythes romantiques, des connaissances partielles et desrestitutions délibérées qui n'ont pas grand-chose à voir avec l'étude de l'art.
C'est à bon droit que ce livre au titre provocateur évoque les multiplescourants qui ont contribué à « inventer » l'art roman, qu'il dénonce demultiples erreurs historiographiques et dégage les aspects de la personnalitédu véritable « art roman ».
Xavier Barral i Altet, médiéviste de renommée internationale dontles ouvrages sont traduits dans de nombreuses langues, tranche sur denombreuses questions controversées, comme la célébrité des artistes, laplace de la femme dans l'univers misogyne de l'époque, la polychromiedes édifices, la surenchère des pèlerinages ou l'importance de l'or dans lacréation. La « laideur » de l'art roman contrasterait-elle avec la « beauté »d'un art gothique qui a inventé l'église de verre et a mis en place la théologiede la lumière ? En dessillant nos yeux blasés, l'auteur nous convieà une véritable redécouverte.