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À l’aube des années 10 de ce siècle, alors que la sous-direction antiterroriste frappait à la porte, aux fenêtres et sur les ami•es de notre maison d’édition, nous avons publié « Toi aussi, tu as des armes », sous-titré poésie & politique. Ce livre, où il était question de poésie, réunissait des écrivain•es qui avaient en commun de ne pas trop aimer qu’on les traite de poètes. Il venait témoigner d’une conversation presque clandestine à propos des manières de faire de la poésie une politique et de rendre à la politique sa poésie.
Il y a plus de dix ans ce geste constituait une petite bizarrerie.
Aujourd’hui, le mot « politique » est partout en littérature, peut-être au point d’en disséminer le sens et d’en atténuer la portée.
C’est ce qui nous a à nouveau poussés à réunir quelques ami•es (et ami•es d’ami•es) parmi ceux et celles qui ont maintenu un effort pour renouveler la tension entre littérature et politique moins comme un thème ou une position mais davantage comme une manière de faire et de défaire.