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Jean de La Fontaine, ne se fit pas remarquer par ses fables, mais par ses « Contes et nouvelles en vers » à l’érotisme raffiné, à la provocation lancinante qui faisaient écrire à Charles Perrault, que «personne n’avait parlé plus honnêtement de choses déshonnêtes ». Qu’apprend-t-on dans ces contes jetés aux gémonies de son vivant et ignorés aujourd’hui ? Que les femmes sont immensément belles. Toutes. Qu’il y aurait souvent de la vertu chrétienne à être fidèle à l’infidélité. Que le plaisir est un don du ciel et ne saurait être galvaudé par des gestes égoïstes sous prétexte du droit inaliénable du mari à violer la jeune épousée. Que l’acte d’amour s’apprend, qu’il n’est pas inné, qu’il a de l’esprit et une histoire. Que les corps sont des empires orientaux, infiniment sinueux, infiniment humains et qu’on ne peut les brider de théologie sous peine de plus atroces souffrances que la frustration. Que la récompense au bout du compte, n’est pas le plaisir, mais la tendresse.