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L'addiction de Jean Lorrain (1855-1906) à l'éther amorce un virage dans son oeuvre. En effet, la mortelle substance, absorbée régulièrement, libère son imaginaire. Comme si, d'un miroir secret, l'éther ôtait un voile de pudeur. Cauchemars, peurs, hallucinations de toutes couleurs, peuplent alors sa prose. Ses défaites personnelles, toutes les déliquescences vertes de son esprit compliqué, rejaillissent sous forme de contes morbides, souvent à l'orée du fantastique. En 1895, il publie Contes d'un buveur d'éther. Il paie ainsi sa dette à sa drogue fétiche... De par le titre, en forme de bravade, ces 9 fantasmagories appartiennent à la mythologie de l'auteur. Même aujourd'hui, en 2020, il lui colle à la peau tant il rend hommage à ses "merveilleux" excès. Jean Lorrain aimait si fort l'éther qu'il créa ce cocktail : "Râpures de noix de coco, fraises et cerises fraîches dans un bain de Champagne frappé, et là-dessus cinq cuillérées à café d'éther." Cette recette avait été inventée à l'intention de Liane de Pougy, une cocotte fin de siècle, lesbienne, et sa grande amie d'alors.