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« Alors ce drôle n’eut d’autre ressource que d’invoquer humblement les bouddhas et les divinités en leur demandant de faire revenir à lui la dame de son coeur. Mais, comme son désir ne faisait que s’accroître tandis que l’effet se reculait avec une froideur qui passait toute mesure, il enveloppa en cadeau des cartes de récréation ainsi que des cure-dents, et se rendit chez elle pour lui en faire présent avec la promesse qu’il ne ferait plus appel à ses services. Las ! Plus l’entretien se prolongeait, plus son amour grandissait… » Au XVIIe siècle, un auteur japonais s’est amusé à récrire sur un mode cocasse un grand classique du Xe siècle, composé de 125 petits récits entrecoupés de poèmes. Ces Contes de Risée constituent un véritable documentaire sur le début de l’époque d’Edo (1603-1867). Mais la traduction est aussi un tour de force, puisqu’elle est elle-même parodie d’une nouvelle version française des Contes d’Ise.