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Au tournant du 20e siècle, l'Irlande était le terrain tumultueux d'un nationalisme et d'un désir d'indépendance grandissants ; depuis plus de quatre siècles, les irlandais étaient sous le joug de propriétaires terriens de d'un vice-roi colonial anglais. Les mouvements constitutionnels s'étant vus entravés par le Parlement, beaucoup d'Irlandais se tournèrent vers l'idée de la rébellion armée comme seule échappatoire possible à leur assujettissement. C'est dans ce contexte que Constance Markievicz (née Gore-Booth), fille de l'aristocrate anglo-irlandais Henry Gore-Booth, reçut son éducation politique, d'abord comme suffragette pendant ses études de peinture à Londres et à Paris, puis comme indépendantiste irlandaise. Tour à tour combattante dans l'insurrection de Pâques 1916, condamnée à mort par les Anglais puis première femme élue au parlement britannique, ministre du premier gouvernement de l'Irlande libre, Constance Markievicz fut toujours au centre des événements de son époque.