Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
C'est à une redécouverte radicale du génie singulier de Constable qu'invite cette monographie. Les études sur John Constable souffrent aujourd'hui, tant en Angleterre qu'en France, d'un étrange paradoxe : rares sont les artistes sur lesquelles on dispose d'autant de sources premières, et pourtant, l'appréciation de son oeuvre reste encore trop souvent confinée dans un malentendu.
En France, où se tiendra cette année la première exposition Constable depuis la présentation de quelques toiles au Salon de 1824, l'oeuvre est mal connue, et souvent pensée comme une survivance d'un courant naturaliste à un moment où un autre peintre, Turner, jette les bases d'un nouvel art moderne.
En Angleterre, si la situation n'est pas comparable, ne serais-ce qu'en raison de l'abondance des oeuvres présentes dans des collections publiques, l'art de Constable est cependant fréquemment présenté comme l'archétype de ce que Pevsner avait autrefois appelé "the Englishness of English Art".
Le présent essai se propose de revenir, par un aller-retour permanent entre les oeuvres et les écrits de l'artistes, aux caractéristiques originales de son art donnant une place particulière à ces genres dits mineurs - dessins, études, gravures - auxquels le peintre accorda une importance considérable.
On pourra saisir ce qui fut la quête, à contre-courant de l'esthétique de son temps, d'un homme qui, de son vivant déjà, acquit une solide réputation de "génie" singulier et incompris.
Après avoir tenté de montrer comment cette réputation procède en grande partie des choix esthétiques de Constable, mais aussi de la façon dont lui-même et son entourage ont gérés la réception de son oeuvre. l'auteur explique en quoi le paysage auquel le peintre consacre l'essentiel de son existence ne saurait se réduire ni au "sublime" d'un Turner ni au "pittoresque" de l'école de Norwich, mais émane d'une conception nouvelle, dans laquelle considérations esthétiques, historiques et affectives viennent se mêler.