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Sans pour autant nier leurs indéniables apports à l'existence de l'homme de goût, il faut bien admettre que la pornographie et la théorie mathématique des graphes orientés pèchent de manière réitérée en ce qui concerne la qualité narrative. Si à ce triste constat on ajoute celui de la difficulté d'accéder à une connaissance définitive des mécanismes des transports amoureux, on n'a guère d'autre choix que de s'avouer fortement dépité face à ces innombrables entraves inondant le sentier de la félicité universelle. C'est ainsi acculé qu'Ibn al Rabin a produit ce livre où l'on apprendra - grâce à une kyrielle de flèches implacables, de schémas rigoureux et de positions scabreuses - que la possibilité d'une répartition uniforme du malheur sentimental repose parfois uniquement sur le nombre d'individus présents dans le cheptel. Enfin, entre autres. Ibn Al Rabin a fricoté avec l’OUBAPO, décroché un doctorat en mathématique, fait de la guitare sur un vélo, adapté le meilleur de la bible avec des feutres, et même convaincu d’autres auteurs de faire des bandes dessinées avec lui (Les Miettes avec Frederik Peeters, Dormez-vous? avec Baladi).
Bref, des Ibn Al Rabin, il n’y en a pas deux, et peut-être, peut-être, que c’est tant mieux.