Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
CONSEIL À LA FRANCE DÉSOLÉE sébastien castellion Présentée et ann otée par Mic hel Kne ubühler, la présente édit io n offre la po ssibilité de lire le C onseil à la Fran ce désolée, soit dans la version originale de 1562, soit dans une transposition en français contemporain. À paraître le 17 septembre 2015 Éditions La passe du vent, coll. Haute Mémoire 144 p. / 14 x 20,5 cm / 12 € ISBN : 978-2-84562-276-0 Gencod : 301 90 001 19 305 Une pensée stimUlante, Une langUe savoUreUse, Un livre nécessaire « aUx joUrs blessés d’aUjoUrd’hUi » « Pensez-vous que Dieu, qui hait les idolâtres, aime les meurtriers ? ». En 1562, alors que commençait la première des huit « guerres de Religion » qui allaient ensanglanter la France jusqu’à l’édit de Nantes (1598), la voix de Sébastien Castellion s’éleva depuis son exil bâlois pour conjurer catholiques et protestants de cesser de « forcer les consciences » et de persécuter les « hérétiques ». Quatre siècles et demi plus tard, au moment où, sous l’action de nouveaux « fous de Dieu », le monde voit se propager l’intolérance et le fanatisme, ce Conseil à la France désolée résonne comme un cri on ne peut plus actuel. Et fait écho à la célèbre sentence que, huit ans auparavant, le même Sébastien Castellion avait formulée : « Tuer un homme, ce n’est pas défendre une doctrine : c’est tuer un homme ».