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La carrière de l'auteur de science-fiction Voss Van Conner prend fin brutalement le jour où il s'électrocute avec son sèche-cheveux. Lorsqu'il rouvre les yeux, il a toujours sa serviette de bain autour de la taille et les cheveux mouillés, mais il est assis dans une immense salle d'attente en forme de vaisseau spatial (à moins que ce ne soit l'inverse). Les extraterrestres qu'il avait attendus toute sa vie l'ont-ils enfin enlevé ? Ou est-il bel et bien mort ? Toujours est-il qu'il se retrouve bientôt dans un avion à bord duquel voyagent un représentant de commerce qui a lu ses cent dix-sept romans et une hôtesse de l'air qui est la seule à voir et à entendre le fantôme de l'écrivain... Pendant ce temps, un éditeur compte profiter de cette soudaine disparition pour racheter les droits de tous les romans de Van Conner, dont les délires extraterrestres pourraient bien tenir de la dernière expression du génie. Du plus haut burlesque, truffé de personnages délirants et d'humour absurde, le roman de Laura Fernández est un hommage drolatique aux maîtres du genre, au premier rang desquels Kurt Vonnegut et Philip K. Dick, et à tous ces livres de science-fiction dont la folie et l'invention confinaient parfois au ridicule, mais toujours avec le plus grand sérieux, et élevaient le maniement de l'invraisemblable au rang d'art. Connerland ressemble au roman qu'aurait pu écrire un Thomas Pynchon obsédé par Ghost.