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Roman Ingarden est d’abord connu des philosophes pour sa discussion critique de l’idéalisme transcendantal de Husserl. Mais il est aussi l’auteur d’une richeréflexion en philosophie de l’art, ouverte sur tous les arts. Il inaugure ses recherches en 1929 par une étude approfondie de la structure ontologique du texte littéraire dans L’OEuvre d’art littéraire. En 1937, il se tourne du côté de l’accueil et de la réception des lecteurs afin d’analyser les différents actes intellectuels et imaginatifs qui permettent de prendre connaissance d’une oeuvre littéraire. Il dévoile ainsi, grâce à l’exploration phénoménologique de ces actes, la complexité insoupçonnée du rôle du lecteur. Ce texte décisif a largement inspiré l’école de Constance et la théorie des actes de lecture, après sa publication en allemand en 1968. Il s’adresse tout à la fois aux philosophes soucieux de clarifier les modalités de l’expérience esthétique appliquée à la littérature tout autant qu’aux chercheurs en littérature désireux de fonder une théorie du texte, d’affronter les problèmes de l’adaptation du texte à la scène, ou encore d’envisager la possibilité d’une évaluation « objective » des oeuvres.