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Après Balbuciendo (2012) et La Troisième Main (2015), Connaissance par les larmes est le troisième ouvrage de Michèle Finck publié par les Éditions Arfuyen.
Longtemps, Michèle Finck n'a publié ses poèmes que dans des revues. Ce n'est qu'en 2007 qu'a paru son premier recueil, L'Ouïe éblouie, qui réunissait vingt ans de poésie (Voix d'encre). Parallèlement, Michèle Finck a traduit des poètes allemands (Trakl) et publié des études sur Bonnefoy, Jaccottet ou Alain Suied, ainsi que des essais sur les rapports de la poésie avec la danse, les arts plastiques (Giacometti et les poètes, Hermann, 2012), et la musique (Épi-phanies musicales en poésie moderne, de Rilke à Bonnefoy, Champion, 2014).
Le présent recueil opère une impressionnante synthèse entre les larges possibilités qu'ouvraient ses précédents ouvrages : l'autobiographie, très présente dans Balbuciendo ; la transposition d'oeuvres musicales en courts poèmes, comme dans La Troisième Main ; la fusion entre bribes de films et poèmes semi-narratifs, à quoi la préparait sa recherche sur Littérature compa-rée et cinéma (Presses universitaires de Strasbourg, 2017).L'épigraphe de Marina Tsvétaïeva en tête du recueil : « Ô Muse des larmes, la plus belle des Muses ! » explicite le titre comme aussi l'un des tout premiers poèmes : « Vivre au bord du suicide / Comme au bord d'un lac profond / Qui calme et apaise. »
Une paradoxale sérénité règne ici, comme il y a dans les larmes une étrange douceur et un apaisement. Comme si elles apportaient une forme de connaissance que rien d'autre ne saurait apporter. Comme si elles étaient l'essence de la connaissance ultime que peut ouvrir la poésie : « Poésie : / Connaissance / Par / Les / Larmes // Y / Brûler //Anonyme / Universelle. »