Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Une datcha, dans la campagne, à une heure de route de Moscou, en 2002. Bien que délabrée, elle est toujours habitée par les deux enfants de l'académicien Ivan Lépiokhine, Andreï Ivanovitch et Natalia Ivanovna. Le toit fuit, les portes brimbalent, le courant électrique devient intermittent et l'eau du robinet se tarit... Tandis qu'Andreï boit de la vodka à toute heure et que les trois filles de Natalia ne lèvent pas le petit doigt, cette dernière, traductrice de plusieurs langues, reste rivée à sa machine à écrire pour essayer de gagner quelques dollars, aussitôt dépensés en réparations. Et il y a urgence : les inquiétantes vibrations d'un chantier secouent de plus en plus fréquemment la masure. Qualifiée par l'auteur de "post-tchékhovienne", cette pièce peut se lire comme une transposition dans la Russie des années 2000 des péripéties tragi-comiques des chefs-d'oeuvre La Cerisaie et Les Trois Soeurs. Avec un humour qui côtoie l'absurde et la grande tendresse pour les déboires de ses personnages qu'on lui connaît, Ludmila Oulitskaïa livre une réflexion sur la Russie "éternelle et immuable" qui rejoint en toute virtuosité celle de Tchekhov et son célèbre "rire à travers les larmes".