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Si la question communiste semble faire retour, l’absence d’une alternative viable au capitalisme la cantonne pour l’heure aux registres de l’utopie et de la nostalgie. Dans un moment où les développements successifs de ce mode de production ne produisent plus que colère et révolte sur fond d’une succession de défaites, la philosophie contemporaine semble en effet réduire cette question à une aspiration intangible ou inaccessible dont il s’agirait seulement de témoigner. Contre cette tendance à théoriser l’impuissance, Isabelle Garo souhaite renouveler l’approche stratégique du communisme, l’envisageant à la suite de Marx comme la recherche d'une voie révolutionnaire au sein d’une situation historique donnée. Une telle réhabilitation du concept de stratégie, qui distingue une causalité historique de la logique propre de l'intervention politique, correspond à l’invention d’une dialectique nouvelle entre les formes et moyens de l’appropriation sociale, d’une part, et les médiations politiques qu’ils requièrent, d’autre part. Dans cette perspective, l’anti-étatisme de Badiou, le populisme de Laclau ou la thématisation du commun par Dardot et Laval apparaissent comme les prémisses d’une articulation toujours à reformuler des enjeux liés à la propriété, à l’État, au parti et au travail, seule à même de nourrir le dépassement des rapports de domination.