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Un livre pour saluer la naissance et tout ce qui en nous n’en finit jamais de naître. Au commencement était la poésie. La mémoire fait défaut, pourtant le corps se souvient. Tentons de remonter le temps. À tâtons, à l’aveugle, réouvrir les premiers moments par la puissance de l’imaginaire et des sensations, pour mieux accueillir ce qui vient et le mystère qui l’entoure. « Et si tu osais les eaux profondes ? » Revenir à la source, c’est commencer à écrire la suite. La naissance – émerveillement, énigme - est ici, plus qu’un événement, une certaine disposition du cœur (et on a bien ici en tête la racine du mot, les entrailles). Allons donc fouiller la matrice, « le chant des sources, le charroi des limons, le lit des rivières », commencer avant le commencement, avant la première inspiration, le premier mot. Et ensuite voir le jour, passer ces fameuses étapes, banales, extraordinaires. Les poèmes accompagnent l’enfant qui grandit : « Les questions arrivent, souvent tu hésites à la croisée des comment et des pourquoi. Ton cœur bat fort, grandit immense, en émoi voudrait sortir. Et s’il était ta maison ? » Bientôt, une autre lecture pointe, allégorique. Le livre de Florence Saint-Roch nous parle autant de la venue au monde que de toutes les renaissances qui jalonnent notre existence. Parce qu’il faut parfois pouvoir se réinventer, la poète vient avec ses rivières, ses cailloux et ses silences, redéfinir les forces motrices, réancrer et revitaliser, tout cela avec la plus grande simplicité : « Ça peut prendre une seconde, ça peut prendre une éternité – ce qui se décide en nous, ce qu’on n’arrête pas de dessiner. Nos mille façons de commencer. Trouver ce qui en nous avance. Ce n’est pas si compliqué ; parfois, c’est juste enlever la poussière de nos souliers, nouer nos lacets, prendre le sentier qui mène à la forêt. »