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L’aventure de la revue « Le Cri d’os » s’est achevée en mai 2003, avec la parution d’un ultime numéro double, après avoir publié en dix ans, plus de neuf cents notes de lecture, trois cents auteurs différents, quatre-vingts illustrateurs et réalisé de nombreux numéros spéciaux (Max Jacob, L’école la poésie, François Jacqmin, L’Homme et l’œuvre, Jean Cassou, Le surréalisme américain, Norbert Lelubre, Théodore Koenig, Luc Decaunes, L’Érotisme…). Moins de deux ans plus tard, le 15 février 2005, le fondateur et directeur du « Cri d’os », Jacques Simonomis, disparaissait à l’âge de soixante-quatre ans. « Le Cri d’os » renaît de ses cendres, en 2015, l’espace d’un « ultime dernier » numéro. « Comme un cri d’os, Jacques Simonomis » est un essai, suivi d’un choix de textes, qui a paru initialement en 2001, sous le titre de « Jacques Simonomis, l’imaginaire comme une plaie à vif », et qui reparaît en 2015, dans une édition revue et augmentée à l’occasion du dixième anniversaire de la disparition de Jacques Simonomis. Dans la lignée d’un Tristan Corbière, d’un Alfred Jarry ou d’un Paul Vincensini, Jacques Simonomis, irrité par la bêtise bien-pensante de ses contemporains, a toujours pris fait et cause pour ce qui sort de la norme. Aucune trace du « politiquement correct » chez lui ; mais plutôt de l’humour d’attaque, de la dérision. Son œuvre est taillée d’un seul tenant dans les méandres mystérieux de la vie, avec son ton, son style, ses différents registres (qui savent aussi parfaitement s’imbriquer les uns dans les autres), ses images, son vocabulaire ; le tout inséparable de la vie collective ; de la vie en société. Cette vie qui, tour à tour, mènera le poète du désarroi à la révolte ; de la douleur à l’amour ; de la dérision à l’imaginaire ; de l’humour au merveilleux burlesque et déchiré.