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Comment clore la saga souterraine de Jean-Christophe Vitalon, trouver une fin digne de ce nom à l’histoire de ce comptable de chez Miraflor (LE fleuriste des municipalités), fils de hippies convertis aux Témoins de Jéhovah, amant cocu d’Élisa Lagardie, trucideur soudain du cocufiant Anatole Bétancourt (le même que dans Fièvre de cheval, tout à fait madame, mais là, il finit congelé), contraint pour échapper aux investigations policières d’aller mener une vie compressée, d’opter pour un quotidien d’emboîté-vivant dans sa cave, entre une réserve de vingt-quatre boîtes de thon, quelques peintures inouïes et un mannequin en bois prénommé Willy ? Tirant le meilleur de cette contrainte enrichissante, Vitalon nous délivre tout au long du roman un tuto splendide sur l’art de survivre solo dans un sous-sol d’immeuble, d’y régler les problèmes de communication et de défécation, d’échappées nocturnes et de mesure du temps. Pour ménager aux lecteurs un salubre bol d’air, Sylvain Chantal change de regard comme de cheval, varie les angles et culbute la chronologie. Tout cela avec un sens du burlesque étonnant (car, vous l’aurez compris, Chantal, c’est les frères Marx réunis en une personne), un art des caractères et des personnages qui fleure copieux son Dard ou son Boudard. La cave se rebiffe, mais le rire est là, à redouter, car vite inextinguible.