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Composé de trois récits indépendants, Comédie du suicide explore trois regards sur la mort : le deuil amoureux, le deuil égoïste et la chute conjointe de deux êtres étouffés par la vie. Dans « Ce pont qui me traverse », récit onirique qui n’est pas sans rappeler ceux de Bosco, le narrateur, qui vient de perdre sa compagne, morte subitement, est submergé par le désespoir et refuse sa disparition. Cette attitude débouche sur une autre réalité, comme si l’amour au-delà de la mort déguisait les apparences de la vie jusqu’à en modifier les règles connues. Dans « Comédie du suicide », qui donne son titre à l’ensemble, une tonalité plus cynique succède à la voix romantique empruntée dans le premier récit. Là, le chantage au suicide, propre à ceux qui tiennent discours, s’oppose à l’autodestruction muette, comme la frivolité et l’égoïsme masculin s’opposent à l’implication amoureuse, vitale, des femmes. Au final, « L’Enfer du décor » présente la mort rendue inévitable par l’enfermement et la passivité. Un couple s’enferme peu à peu dans une existence subie et partagée où le délabrement grotesque qui s’établit faute de lucidité mènera jusqu’à un dénouement tragique. Tableau final aux allures de sinistre caricature… Dans ce livre, Jean-Claude Leroy prolonge la démarche inaugurée dans Entrée en matière, notamment dans l’emploi d’un je narrateur, mais sans en reproduire tous les caractères. Quoiqu’indépendants, les trois récits forment un triptyque où les relations amoureuses se font écho à travers des situations qu’illustre bien cette phrase de l’auteur : « Quand les femmes cessent d’avoir peur elles sont capables de tout, et elles nous font peur. » L’auteur a bénéficié pour la rédaction de cet ouvrage du soutien du CNL.