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Dans cette conférence prononcée à l'automne 1962, Theodor W. Adorno s’adresse à un auditoire d’enseignants et de pédagogues. Dans le contexte de l’après-guerre, il constate la persistance de l’antisémitisme dans la société allemande. Inavoué, il se propage par rumeurs et insinuations, par un réflexe de déculpabilisation collective. Dans une époque façonnée par les médias de masse, la publicité et la propagande, “on trouve aussi, au cœur du préjugé antisémite, la même tendance consistant à manipuler et à mettre au service d’intérêts particuliers en tous genres l’inconscient qui couve, au lieu d’en mettre à jour les processus.” Comment lutter ? Par la pédagogie, cruciale dans la prévention, et une loyauté inébranlable envers la raison : “Reculer n’est pas une bonne option.”
Philosophe, sociologue et musicologue allemand, Theodor W. Adorno (1903-1969) suit des études de philosophie. Après avoir soutenu sa thèse sur Husserl en 1923, il devient l’élève du musicien Alban Berg. En 1938, il rejoint Horkheimer à l’Institut de recherche sociale de New York ; ils écrivent Dialectique de la raison. Après de nombreuses publications sur la musique et la consommation culturelle à l’ère indusrielle, il laisse inachevée sa Théorie esthétique, parue à titre posthume.