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Qu’est-ce qui peut m’excuser d’avoir réuni en un livre ces chroniques du Nouvel Observateur et de Combat, ces témoignages et ces pensées qui relèvent de l’éphémère ? C’est peut-être que de nos jours il n’y a plus d’éphémère, puisqu’il n’y a plus de durable, encore moins d’éternel. C’est peut-être qu’on trouve aujourd’hui plus de sens, implicite ou caché, dans tel événement que dans telle doctrine. Que le discours en règle est usé avant que de naître, dans sa trame ou dans ses racines. C’est que, comme le disent ou le suggèrent ces textes, nous sommes dans une ère de faille, de transition ou de révolution culturelle – étant bien entendu que la culture et dans l’homme le plus profond. C’est que la vérité de telle ou telle invention a moins de poids que l’authenticité de la recherche. Un important philosophe me demanda, en juin 1970, à la date où s’arrête ce premier recueil, « le livre de philosophie qui est en filigrane de vos articles ». Je promis d’essayer. Je ne pus, ou je n’eus pas le temps. Je me récusai. Il me répondit joliment qu’il y avait, en fin de compte, plus de lumière dans le filigrane que dans la page. M.C.