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Pour permettre de penser la formule Vues & données, il est nécessaire d'établir à partir d'une enquête et d'une analyse spéculative, une archéologie du concept de donnée ou ce qui est nommé, depuis le monde anglo-saxon, une data. L'existence d'une donnée suppose qu'advienne une prise et une prise de vue au double sens d'une captation comme image et comme théorie. Pour la pensée antique, la théôria est une captation du monde par la vue ; son transfert en données est nommé pensée théorétique puis pensée théorématique. Cela suppose que quelque chose soit « pris » pour être « donné » autrement. Le premier travail de recherche consiste à établir une archéologie de cette prise, c'est-à dire une archéologie des modes de prélèvement des éléments de sorte qu'ils soient d'abord transformés en prises puis en données. L'analyse du concept de prise se trouve être, en fait, une analyse du fondement de la philosophie. Le deuxième temps du travail nécessite d'interpréter le concept de donnée en tant qu'il signale la forme d'un participe passé du verbe donner. Il relève donc du don et cela induit une contrepartie au don comme contre-don. Cependant la transformation des prises en données ouvre au danger historique de l'être c'est-à-dire qu'il ouvre à la nécessité d'interpréter ce danger comme un état de crise pour l'être et nécessite l'interprétation de la teneur de ce contre-don. Il est en soi double : d'abord celui d'une surabondance ingérée et critique et celui d'une réaffirmation infinie de la donnée comme code. Cela signifie que le contre-don de la donnée est l'imposition d'une nécessité de la mesure et de la mesurabilité infinie de tous nos actes et usages.