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Depuis plus de trente ans, le fantastique et l'horreur sont indissociablement liés au nom de Stephen King. Héritier de H.P. Lovecraft, Richard Matheson, Robert Bloch et Ray Bradbury, l'écrivain du Maine a engendré un mouvement imaginaire qui s'est imposé dans le monde et ne cesse encore de se feuilleter. Ses oeuvres constituent une exploration terrifiante de la civilisation occidentale où se généralise la technoculture, où l'emporte le devenir libéral, médiatique, sécuritaire, paranoïaque de la société. Stephen King, mais aussi Clive Barker, Peter Straub, Graham Masterton, Bentley Little, Harry Crews, Neil Gaiman, Serge Brussolo, Patrick Senécal, etc, ont su enregistrer et amplifier les bouleversements engendrés par les régimes actuels du voir, pour dégager de nouvelles expressions de la peur et de la monstruosité. Nous sommes passés à une jouissance sans innocence de l'horreur, engendrée par des auteurs et des réalisateurs au fait des codes du genre qu'ils perpétuent et complexifient sans rien lâcher en matière d'intensité narrative. Comme l'écrivain a pu le faire en son temps avec Danse macabre (1981), ce colloque dégage les principales lignes de force d'une « anatomie de l'horreur » dont le centre vital et rayonnant reste Stephen King.