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La technique du collage n’est pas nouvelle et le déferlement d’images de ce type n’est pas toujours l’expression d’une grande créativité. L’artiste aligne, avec ces moyens simples et déjà éprouvés, une quantité d’images avec une belle constance dans l’imagination. Il allie humour, sens de la couleur et de la composition, références culturelles et politiques avec une apparente facilité. Les jeunes filles en fleurs y chantent probablement faux, les eunuques n’y manquent pas de toupet à l’âme : mais c’est un moyen de rendre la vie un peu moins ennuyeuse. Il y a là des outrances à la Goya pour jeter à la retraite forcées des maîtres d’un Escurial qui n’est pas que château en Espagne. Des squelettes donnent plus de force à la vie là où la seule religion possible est celle qui déglingue tout sur le clavier du rire. La Belgique quitte sa couronne, opte pour Gaston Lagaffe afin de mettre à nu des drames cousus de fil blanc. Le Plat Pays se grave d’éclatants mirages qui rebrodent à coup de rodomontades Thanatoset Eros. Les deux oscillent entre visible et invisible sous d’opulents corps sages. L’ironie fuse, use du sans vergogne si bien qu’on se marre sans espoir de rien. Mais se larguent les amarres au nom d’un avoir été qui peut durer jusqu’à un été indien.