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La vie de Clotilde Bizolon s’inscrit tragiquement dans l’histoire de son temps. D’août 1914 à juin 1919, cette cordonnière de condition modeste a servi gratuitement, durant 1782 nuits, plus d’un million de petits dejeuners aux soldats et aux réfugiés en transit à la gare de Perrache. Elle y gagna un surnom, celui de « Maman des poilus » et elle devint le symbole de l’Union Sacrée à Lyon. Elle dut pourtant attendre 1929 pour recevoir la légion d’honneur, elle devint dès lors une véritable icône des femmes de France. Lors du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, en septembre 1939, âgée de 68 ans, elle n’hésita pas à relancer son œuvre de bienfaisance avant d’être brutalement assassinée en mars 1940. Ce meurtre – jamais élucidé – eut un retentissement national en pleine « drôle de guerre » et il suscita durant de longues années interrogations et fantasmes.
À partir de nombreuses archives – dont certaines inédites – Bruno Fouillet et Florian Seuzaret nous font découvrir les ressorts du destin proprement extraordinaire de cette femme ordinaire. Au passage, on réalise une véritable plongée dans le Lyon du premier XXe siècle en découvrant notamment la vie d’une métropole de l’arrière durant la Grande Guerre. Ce livre est également une réflexion sur ce qui se joue dans la construction de la mémoire et un témoignage sur la condition universelle des femmes du peuple à l’ère industrielle.