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De tous les romans de Chrétien de Troyes, Cligès est sans doute le plus surprenant : aucun géant, aucun monstre à combattre, aucun nain insolent, plus trace non plus de fontaine ou de gué gardés par un chevalier irritable... Ce conte d'armes et d'amour, qui nous fait voyager de la Grèce à Cologne en passant par l'Angleterre du roi Arthur, emprunte fort peu à la "matière de Bretagne" ; il puise à d'autres sources, à commencer par la célèbre légende de Tristan et Iseut, dont il apparaît comme le contrepoint. Si aucun obstacle ne s'oppose à l'union de Sore-damor et d'Alexandre, venu de Constantinople pour servir le roi Arthur, l'histoire de leur fils Cligès, au contraire, est celle d'un amour impossible : Cligès aime Fénice, belle comme le Phénix... qui est l'épouse de l'empereur son oncle. Il en est aimé, mais la jeune femme refuse de se partager : elle entend se donner corps et coeur à lui seul. Réussira-t-elle là où Iseut a échoué ? Cet amour intransigeant pourra-t-il trouver une issue autre que la mort ? Dans Philomena, Chrétien dévoile une facette de l'amour plus sombre encore : adaptant un récit tiré des Métamorphoses d'Ovide, il raconte comment le désir peut mener un homme à la folie et au crime.