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Faire un film, c'est jeter un sort. C'est ainsi que le cinéaste américain Kenneth Anger (né en 1927) conçoit son travail. Ses courts-métrages expérimentaux et visionnaires ont laissé leur empreinte sur le cinéma contemporain. Pourtant, ses créations peinent encore à être connues du grand public. Le style Anger c'est d'abord une expérience onirique et hypnotique. Ébranler la perception, filmer le rêve et côtoyer l'ésotérisme sont là ses obsessions. Mais c'est aussi et surtout ses mécanismes visuels dignes d'un illusionniste que différents cinéastes se réapproprient. Parmi eux, David Lynch. De quelle façon le cycle de courts-métrages de la lanterne magique du premier a influencé le Twin Peaks: The Return (2017) du second ? Comment leur terrain esthétique commun met au jour la possibilité d'un cinéma incantatoire ? Entretenir un potentiel d'envoûtement exige de développer tout un éventail d'expérimentations esthétiques. Si Kenneth Anger en a impulsé, David Lynch s'en est imprégné. Faire une série c'est peut-être aussi jeter un sort...