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Né en l'an 106 avant Jésus-Christ, Cicéron est-il un inconnu ? Bien sûr personne n'ignore l'homme public, le politique, l'orateur, l'avocat. Mais il existe aussi chez lui l'expression d'une foi singulière à son époque. Derrière sa correspondance, ses traités, ses discours - même ceux qui à priori paraissent anodins et circonstanciels -, se profile en effet une véritable quête angoissée, obsessionnelle, d'une spiritualité vivante. Très jeune, Cicéron est initié aux Mystères d'Éleusis et aux philosophes grecs. Devenu augure et grand pontife, il attache une grande importance au respect des dieux, manifeste de l'horreur à l'égard de tout ce qui lui paraît sacrilège. À la fin de sa vie, il ouvre des débats critiques et révolutionnaires sur la nature des dieux et sur la divination, manifeste sa foi dans l'immortalité de l'âme lorsqu'il écrit le Songe de Scipion au Livre VI de La République, dit surtout son credo en un Dieu unique. À tel point que les Pères de l'Église ont reconnu chez lui une sorte de "christianisme antérieur", foi dans laquelle un Érasme ou un Montesquieu se retrouveront pleinement.