Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Le pansori, d'origine populaire, récit chanté et accompagné au tambour, né au XVIII e siècle dans les foires de Corée, est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO. Il existe actuellement cinq pansoris connus en Corée : cet ouvrage est le quatrième pansori traduit en français par les Editions Imago. Une histoire d'amour exemplaire : Mongryong, aristocrate, fils d'un préfet de province et la jeune Chunhyang, fille pure d'une ancienne courtisane, connaissent l'éblouissement du premier amour, jusqu'à ce que le fils soit contraint de suivre son père nommé à la capitale. Leurs adieux sont déchirants, et ils se jurent fidélité. Comment le destin leur jouera bien des tours, comment Chunhyang résistera à toutes les épreuves sans jamais trahir sa flamme, comment finalement triompheront la justice et l'amour ? C'est ce que ce long chant traditionnel nous raconte. Ce récit très animé nous permet de traverser les diverses strates de la Corée traditionnelle grâce à une riche galerie de personnages, dont les intérêts et les passions se télescopent, des plus humbles aux plus puissants, mêlant le burlesque et le tragique, et culminant dans des scènes inoubliables. Cette histoire a été portée au cinéma sous le titre Le Chant de la fidèle Chunhyang de Im Kwon-taek, en 2000 (sélection Festival de Cannes, 2000). Traduit du coréen par Han Yumi et Hervé Péjaudier.