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Ce livre traite de notre condition politique présente. Sa question est : pour une politique du point des gens, quels sont aujourd’hui les possibles? Les ruptures entre l’ayant lieu et les ayant eu lieu portent ces Chronologies du présent. Ce livre campe l’intellectualité de la politique rapportée à ses processus réels, à ses raisons d’usage. Cette intellectualité se dispose à partir l’énoncé central que, parfois, selon une logique créatrice de possibles, « les gens pensent ». Depuis la Guerre d’Algérie puis celle du Vietnam, Sylvain Lazarus est investi dans la politique. Il a connu de l’intérieur les formes révolutionnaires de la politique et a participé à la fondation de deux organisations militantes : aussi se pose à lui la question de savoir comment le présent interpelle l’usage d’un travail de pensée et d’enquête mené antérieurement en d’autres circonstances. Analyser les formes historiquement données de la subjectivation politique, pour disposer ce à quoi nous sommes convoqués si on les déclare closes et donc inutilisables, c’est tout un travail de clôture et de saturation. Les catégories ici déclarées en péremption sont la lutte des classes, le communisme, la révolution, l’organisation. L’auteur nous engage à considérer comme « clôturé » et définitivement inutilisable le signifiant « communisme » en regard de ce qu’il appelle des expériences conclusives, non seulement celles de l’URSS et de la Chine, mais aussi celles du « prolétariat mondial » depuis la fin des années 1920. Une des conséquences du maintien impavide du signifiant « communisme » est l’obscurcissement de la question de l’État, alors subordonnée à celle du capital. Contemporain des Gilets jaunes, ce livre s’aventure sur la pensée d’un « subjectif sans organisation ». Il cherche ce qui nous permet- trait dans nos lieux différents de trouver des points d’articulation entre vérité, sujets, pratiques. Ce qui peut circuler entre les sujets, c’est aussi la vérité de chacun sur son rapport à l’État.