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Qui en doutait ? Les idiots utiles et les roués, et ils sont nombreux, se gargarisent en répétant « la plus belle réussite de l’Europe c’est cinquante années de paix ». Or, même en mettant de côté les cinquante années de guerres périphériques, guerres de décolonisation dites de « libération », guerres indirectes dans le cadre de la confrontation Est/Ouest, guerres impériales au service de Washington ou du mondialisme onusien, la parenthèse des guerres balkaniques entre 1992 et 1999 ne sont pas un simple point de détail de l’histoire. Elles ne sont d’ailleurs pas tout à fait achevées. Le feu couve toujours en Macédoine, en Épire et ailleurs. Or il va de soi que l’Europe communautaire a été directement à l’origine de ces embrasements dans lesquels les États-Unis et l’Onu étaient également parties prenantes. Maintenant, bis repetita, l’Ukraine toujours et encore. Cela fait dix ans que la Maison Ukraine fait entendre de sinistres craquements, que l’édifice se lézarde. Mais le mal est structurel, il se trouve inscrit depuis la fin du monde soviétique dans la carte géopolitique des confins de l’Europe. En russe le mot ukraïna ne signifie-t-il pas la marche ? Certes en ukrainien le mot prend le sens de patrie, mais la réalité demeure, l’Ukraine marque la frontière entre plusieurs monde, l’Europe, la grande plaine steppique, le Caucase…