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« Mes souvenirs s’envolent : New York dans le crépuscule pluvieux, Detroit sous la neige, le fin fond du Kentucky aux mille fleurs d’automne, les trottoirs de Montréal, Canada, auxquels va si bien la lune, les averses de Memphis dans le Tennessee, le soleil estival à son zénith dardant ses rayons sur Lima et l’embrasement vespéral des forêts de Toledo, ou encore le brouillard de Pontiac, mais surtout la vie dans une pension de Chicago aux étés si courts — » Humoristiques et avant-gardistes, ironiques et mélancoliques, les récits qui composent les Chroniques d’un trimardeur japonais en Amérique, rédigés à partir de 1925, un an après le retour de leur auteur des États-Unis, offrent aux lecteurs une autre image de l’Amérique de la prohibition, à travers les yeux d’un jeune Japonais facétieux confronté aux difficultés rencontrées au fil des jours et partagées avec ses compagnons de route. Tani Jôji (1900-1935) occupe une place paradoxale dans la littérature japonaise : largement oublié aujourd’hui, il était incontournable dans les années 1920 et 1930. Son oeuvre polymorphe (nouvelles modernistes, romans historiques, mélodrames familiaux, récits humoristiques, traductions) fait de cet écrivain un des symboles de la vitalité de la littérature populaire japonaise de l’entre-deux-guerres. Le traducteur, Gérald Peloux, est agrégé de langue et civilisation japonaises. Il est maître de conférences en études japonaises à l’université de Cergy-Pontoise.