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Ce livre évoque l’égarement et les souffrances de ceux qui ont pris le chemin de l’exil, le plus grand qu’on ait connu depuis la Seconde guerre mondiale. Près d’un million et demi de Bosniaques errent de par le monde, déshonorés, perdus aussi bien dans l’espace que le temps. Ils ne sont plus que des réfugiés, ainsi que l’auteur de ces récits, lui aussi « réfugié yougoslave ». Tel est leur dénominateur commun.C’est la peur de ce genre d’oubli qui a poussé l’auteur à consigner à nouveau les destinées des Bosniaques, Musulmans, Serbes et Croates, dans le tourbillon de la guerre. À écrire le singulier poème de leurs noms, de leur sang, lourd et irremplaçable, de leur malheur, malheur de ceux qui ont en un court laps de temps perdu leur patrie, leur maison, leur langue, leur culture.Il l’a fait avec l’espoir sincère, et par là-même d’autant plus taraudant, que cette étrange prière sauvera ces petites gens, qui s’avèrent de grands hommes, d’une mort dénuée d’espérance. Espérance que tout cela n’est que passager et ne se reproduira jamais plus. Puissent-ils en être sauvés du moins temporairement, le temps de la lecture d’un livre sur le vide effroyable, la profonde déchéance, la fugacité de la mémoire, l’oubli.Velibor Čolić