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Que reste-t-il de Nina, après sa mort? Un paquet de lettres tachées de larmes, quelques robes trop luxueuses, un parfum de violette et cette odeur d'hôpital qui vous prend à la gorge, au seuil de la maison.
Nina est passée comme une tempête sur la demeure des Meneses. Pour eux, elle fut d'abord cette femme à la beauté insolite que Valdo ramena un jour de Rio, et qu'il venait d'épouser. La suite, vous la connaissez: passions, meurtre, scandale, inceste...
Pourtant, certains racontent que, bien avant l'arrivée de Nina, la famille Meneses _ une des plus vieilles du Minas Gerais _ était déjà en décadence. Ils vivaient, dit-on, comme des parias, enfermés dans leur orgueil, leurs rites absurdes, au milieu de ce parc, dernier vestige de leur grandeur passée. Au fond, Nina n'aurait fait que précipiter une chute inéluctable, attisant les désirs et les haines qui couvaient sous la cendre.
Nina était la vie: violente, imprévisible, sans limites. En la perdant, les Meneses ont peut-être laissé échapper leur dernière chance de salut.
Lucio Cardoso est né dans le Minas Gerais en 1912. En 1929, sa famille s'installe à Rio. Il participe à des revues littéraires, s'intéresse au théâtre, écrit son premier roman. La parution de la Chronique de la maison assassinée, en 1959, marque un tournant important dans la littérature brésilienne.
Lucio Cardoso est mort en 1968, après une longue maladie.