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La peinture relève chez Christian Floquet d'un engagement. Engagement dans une abstraction rigoureuse dont les puissants résultats visuels s'exposent dans des toiles aux dimensions souvent monumentales. Engagement à maintenir le tableau comme outil de vision et comme moyen de prendre langue avec le lieu qui l'accueille (l'espace, le mur, le volume). Engagement de la peinture dans un devenir actuel qui passe par l'utilisation d'une géométrie élémentaire, par la composition en diagonale et par un chromatisme binaire. Toutes ces règles sont ici mises en pratique sans phrases, sans atermoiements, et, même dans des formats rarement proposés par l'art actuel, ne nourrissent aucune fascination pour le spectaculaire : voilà ce que cet ouvrage – le premier outil critique complet consacré à cette œuvre – permet amplement de vérifier. L'analyse d'Arnauld Pierre, savante et explicite, propose l'archéologie d'un art dont les moments déclencheurs (la peinture moderniste, l'abstraction occidentale de la seconde moitié du XXe siècle, le courant néo-géo et une certaine scène suisse au tournant des années 1980) n'épuisent en aucune manière les découvertes et la singularité. C'est que la constance heuristique avec laquelle Christian Floquet édifie son parcours est suffisamment puissante et intègre pour ne devoir ses réussites qu'à la peinture seule, livrée à elle-même : là du fait de son impact visuel direct. On peut donner d'autres clefs de cette efficacité optique : l'intérêt affirmé de l'artiste pour la frontalité, la planéité, l'alliance non contradictoire de la géométrie et de l'émotion, voire de la pulsion. On peut aussi, comme le fait Arnauld Pierre, en relever simplement la vérité profonde : celle qui repose sur une « morale de l'engagement doublée d'une forme de sincérité dans l'acte de peindre ».