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Été 1936. Une petite ville de la côte algérienne déchirée par une grève de dockers : ceux-ci ont refusé de charger un navire, l'Amaryllis, en fûts de vin. Les viticulteurs se sont mobilisés avec leurs hommes de main et ont tiré dans le tas : un mort, dont la famille, chassée d'Espagne par la guerre civile, était venue récemment s'établir en Algérie. Les événements sont vécus comme une sorte de rite initiatique, d'abord par deux enfants innocents, Charlie et Lancelot, puis par le meurtrier, Gil, qui refuse la souillure du sang, et par sa maîtresse d'une nuit, la folle Mme Lombard. Par Grand-Père également, lequel, pour la première fois, se trouve en désaccord avec ses amis du Parti à propos de la participation des dockers algériens aux obsèques. Le point culminant de ce récit, qui multiplie les personnages hauts en couleur et les péripéties où le tragique frise le bouffon, est la monumentale procession funèbre que la mer, dans le crâne de l'enfant de choeur Charlie, accompagne de ses échos comme d'un chant liturgique - d'un choral dont le titre pourrait être Lève-toi et marche. Ce roman, le plus ouvert, le plus "public" de son auteur, se présente comme un rameau adventice de l'ample fresque sur la guerre d'Algérie inaugurée par Jean-Pierre Millecam avec Sous dix couches de ténèbres et poursuivie jusqu'à Une légion d'anges.