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Les progrès réalisés dans les domaines de la génétique et des techniques de reproduction accroissent notre pouvoir d’élimination des handicaps et des maladies. Faut-il se réjouir de cette puissance, ainsi que de ses conséquences, ou au contraire la redouter ? Dans cet ouvrage, le philosophe britannique Jonathan Glover commence par s’interroger sur la légitimité des diagnostics préimplantatoires utilisés afin d’éviter la naissance d’enfants sourds ou aveugles, par exemple. D’où la nécessité d’une définition du concept même de « handicap ». Par ailleurs, il lui semble crucial de répondre à l’objection « expressiviste », selon laquelle le projet même d’éviter la naissance d’enfants porteurs de handicaps constituerait une atteinte à la dignité des personnes actuellement handicapées. En outre, la question se pose de savoir comment régler le conflit possible entre la liberté de choix des parents relative au patrimoine génétique de leur enfant et l’intérêt de ce dernier. Enfin, s’agissant de la distinction devenue classique entre une médecine strictement « thérapeutique » et une médecine « augmentative », Glover juge difficile, pour des raisons morales, de s’en tenir à la première.