Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Comme ses illustres prédécesseurs en aficion, Christian « Nimeno II », Alain Montcouquiol, Simon Casas, Robert Piles, Jacquito, Andaluz, Curro Caro et d’autres, Chinito de Francia a écrit sur le sable des arènes quelques unes des plus belles pages de la tauromachie française (re)naissante en ce début des années soixante. Partis de rien à la rencontre d’un monde dont ils ignoraient à peu près tout, à la seule force de leurs convictions et de leurs rêves, ils ont permis d’ouvrir en grand toutes les portes. Les générations qui leur ont succédé depuis savent ce qu’elles leur doivent. Il ne s’agit pas d’un ouvrage de plus sur l’histoire taurine de notre pays. Mais juste de regards posés sur la passion mystérieuse, belle et dévorante, qui, depuis ce temps où il agitait un bout de chiffon rouge devant un « toro mécanique » dans les garrigues nîmoises, brûle encore aujourd’hui chez Lucien Orlewski Chinito. Lui, qui a été le premier torero français à jamais avoir triomphé aux arènes Las Ventas de Madrid. Ce livre est bien le moins que l’on lui doit.
Cinquante exemplaires de cet ouvrage sont augmentés d'une sérigraphie originale signée par Claude Viallat et numérotées de 1 à 50.