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Des architectes et urbanistes chinois oeuvrent depuis une vingtaine d'années à une remise en cause des processus de production de l'espace qui se sont imposés en Chine. Ils savent puiser dans leur histoire pour dessiner les lieux de vie, des urbains et des ruraux, du domestique au public, du collectif à l'individuel, du ludique au labeur, du culturel à l'artisanat, du social au commerce. Engagées, leurs réalisations sont nourries des vertus opératoires de la pensée traditionnelle qui exploite les capacités de l'architecture à convoquer l'art, l'usage, et la technique. Ainsi, au croisement de l'architecture et de la ville, ces principes réhabilitent parfois des éléments fondamentaux de l'architecture chinoise, ou s'en inspirent. Ils forcent ainsi à une relecture d'une culture souvent mal connue, volontairement ou par ignorance, et posent la question de l'héritage
Des architectes et urbanistes chinois oeuvrent depuis une vingtaine d'années à une remise en cause des processus de production de l'espace qui se sont imposés en Chine. Ils savent puiser dans leur histoire pour dessiner les lieux de vie, des urbains et des ruraux, du domestique au public, du collectif à l'individuel, du ludique au labeur, du culturel à l'artisanat, du social au commerce. Engagées, leurs réalisations sont nourries des vertus opératoires de la pensée traditionnelle qui exploite les capacités de l'architecture à convoquer l'art, l'usage, et la technique. Ainsi, au croisement de l'architecture et de la ville, ces principes réhabilitent parfois des éléments fondamentaux de l'architecture chinoise, ou s'en inspirent. Ils forcent ainsi à une relecture d'une culture souvent mal connue, volontairement ou par ignorance, et posent la question de l'héritage