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Ancien fonctionnaire international, le Hollandais Maarten Klein coule des purs paisibles auprès de sa femme Véra dans la petite ville américaine où il s'est retiré, Gloucester, un port de la Nouvelle-Angleterre, proche de Boston. Mais cette année, Maarten trouve l'hiver trop long, trop sombre. On dirait que la neige, omniprésente, efface les détails de son décor familier et abolit les différences entre nuit et jour, soir et matin. En réalité, c'est en Maarten lui-même que le monde a commencé, insidieusement, à changer. Cet homme de soixante-et-onze ans ressent les premières atteintes de ce que l'on connaît aujourd'hui sous le nom de maladie d'Alzheimer. En quelques semaines, quelques mois, les repères de l'espace et du temps s'estompent, les souvenirs du passé le plus ancien remplacent la conscience du présent. Maarten devient étranger à ses proches, puis à son propre corps. Nous n'assistons pas en spectateurs à cette destruction, nous la vivons de l'intérieur car c'est Maarten lui-même qui nous raconte son histoire, en un hallucinant monologue intérieur qui se délite peu à peu. Ce livre fort et beau nous fait vivre l'un des drames les plus profonds et les moins reconnus de notre condition humaine : ce qui constitue l'essence même de notre personne - notre mémoire, nos amours, nos sentiments les plus intimes - risque de disparaître non pas avec nous mais avant nous, de notre vivant. Ainsi Véra, la compagne aimée d'une vie, s'efface-t-elle de la conscience de Maarten comme une empreinte laissée sur une plage et que la mer recouvre. La vie n'aura-t-elle donc été que chimères ? Premier roman de J. Beralet traduit en français, Chimères a connu un immense succès aux Pays-Bas et vient d'être parlé à l'écran. Né en 1937, J. Beralet vit à Amsterdam. Romancier, nouvelliste, poète, traducteur, il a reçu en 1987 le grand Prix littéraire AKO pour son dernier roman. Publick Geheim.