Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Tout le monde se souvient du film de Sydney Pollack "On achève bien les chevaux" adapté, en 1969, du roman éponyme de Horace Mac Coy paru en 1935, et de l'interprétation remarquable de Jane Fonda et Michael Sarrazin. Le livre et le film ont fortement gravé dans les esprits la représentation d'une société, celle des Etats-Unis, et d'une époque, la Grande dépression des années 1930. Au point qu'on a continué de penser que les marathons de danse n'avaient eu lieu qu'aux Etats-Unis et seulement à cette époque. Personne n'avait donc pensé à chercher si ce phénomène s'était propagé ni de quelle manière. Après 10 ans d'une recherche qui les a menés aux quatre coins de l'Europe, Josseline et Serge Bertin donnent aujourd'hui un livre, "Chevaux de souffrance", qui retrace et met à jour de façon totalement inédite l'histoire des marathons sur le Vieux Continent. Et il y en a eut des centaines ! En france, à Paris d'abord, où le premier se déroule en 1931 au cirque Médrano, à l'initiative de l'organisateur état-unien Harold J. Ross, puis pratiquement et jusqu'en 1960, dans toutes les grandes villes de France ; mais aussi en Belgique, en Allemagne, en Espagne, en Italie, en Pologne, au Portugal, en Suisse et même en Algérie et au Maroc... La presse, en particulier la presse régionale, constitue l'une des principales sources. Suivant au jour le jour l'événement que constituait le déroulement d'un marathon, elle traduisait aussi les réactions, enthousiastes ou révoltées. A la rigueur de la recherche historique les auteurs ont donc su associer tous les aspects humains, voire romanesque, d'une histoire vivante. Mais il y a plus encore : un photographe de grand talent, Arax, injustement oublié aujourd'hui, a réalisé des centaines de clichés de ces marathons. Josseline et Serge Bertin ont retrouvés ses clichés, identifié les lieux, les dates, les participants. Le livre se double donc d'une iconographie exceptionnelle, à la fois artistique et historique. Ce livre, le premier à raconter l'histoire des marathons de danse en Europe, constitue aussi une incitation à poursuivre les recherches ; car sans nul doute, il reste beaucoup à trouver dans nombre de pays pour qui voudra s'atteler à cette tâche...