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Trois chevaliers bretons aux destinées communes mais aux parcours singuliers ont marqué les temps, terribles, de la guerre de Cent Ans. Chacun accède à l’office prestigieux de connétable de France. Ces portraits croisés démontrent indubitablement que la vieille chevalerie, gage de bravoure et de prouesses, laisse place à un nouvel idéal : servir le prince et l’État. L’heure est à la pratique réaliste de la guerre ! Glorifié tant dans les victoires que les défaites, le plus connu, Bertrand du Guesclin, incarne le dévouement au roi, boutant les Anglais hors de France. Guerrier vaillant mais sans scrupule, Olivier de Clisson nourrit, lui, des ambitions plus personnelles qui l’éloignent de l’idéal chevaleresque des premiers âges. Enfin, moins reconnu par l’histoire, Arthur de Richemont, bien que meneur d’hommes du roi, ne renie jamais son ancrage breton et son appartenance à la dynastie des Montforts, il devient duc de Bretagne à la fin de sa vie.
« Afin qu’on n’oubliât pas les hauts faits Du vaillant connétable qui fut tellement redouté, Il en a fait ces beaux vers magistralement ordonnés. » Extrait de la Chanson de Bertrand du Guesclin par le trouvère Jean Cuvelier, vers 1380-1385