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Ni biographie ni essai biographique : l’auteur de cet ouvrage entend tracer sa voie en disciple de Stendhal, fidèle à son esprit, en soixante-dix courts chapitres dans un savant désordre qui composent un portrait éclaté, érudit sans être pédant. Pas d’académisme, mais de la verve et du plaisir avant tout dans ce dictionnaire à consulter au hasard des entrées pour un vagabondage léger et un voyage buissonnier de première classe en Stendhalie. En amateur éclairé, Paul Desalmand a lu avec minutie l’oeuvre de Stendhal pour en extraire la substantifique moelle car pour Sainte-Beuve, «il faut tremper sa plume dans l’encrier de celui dont on parle». D’où ressort un Beyle à sauts et à gambades, joyeux, vivant, actuel et authentique, plus moraliste que moralisateur : «Pratiquer Stendhal c’est se ranger, aussi modestement que ce soit, dans le camp de ceux qui ont décidé de bien faire l’homme. C’est s’armer contre la bêtise, la veulerie, la lourdeur, la prétention, l’aigreur de nos contemporains.» Mais il s’agit avant tout de faire aimer Stendhal, refuser la médiocrité et élargir le cercle des happy few. Pour Nietzsche, «Stendhal est un des plus beaux hasards de ma vie — car tout ce qui fait date chez lui m’a été amené par le hasard et nullement par des recommandations. Il est absolument inappréciable à cause de son regard de psychologue qui anticipe, à cause de son art de saisir les faits, un art qui rappelle celui des plus grands réalistes, enfin, et ce n’est pas là sa moindre qualité, comme honnête athée. […] Peut-être suis-je même jaloux de Stendhal? Il m’a enlevé l’une des meilleures plaisanteries d’athée que j’aurais pu faire : “La seule excuse de Dieu, c’est qu’il n’existe pas.”»