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Après Topiques et Anachroniques, où il exprimait sa crainte d’un monde en devenir à travers le constat d’un présent peu rassurant, André Doms dans ce livre nous promène sur les « chemins » ravinés, cahotiques, de sa vie, toujours à l’écart des belles et grandes routes, les chemins du « voyeur voyageur », épris de poésie et d’art, n’abandonnant jamais son sens aigu de la critique.
« Après tant de poèmes, d’essais, d’adaptations, de traductions, j’en viens à consigner en prose quotidienne et tâche à élucider sinon à exorciser des parts d’existence étrangement enchevêtrées et plus soumises que je n’ai cru aux forces du milieu, aux données de l’heure. Ainsi, du crépuscule de l’aube suis-je passé à sa célébration vespérale, à mesure que je gravissais l’âge jusqu’à décliner. Par quelle quête d’équilibre, quel métabolisme a-t-on fait du jeune « nyctalope » un vieux « matinal » ? Sans doute n’est-ce plus une hâte morose, exacerbée dans l’aube blême, mais ce « point du jour » où l’œil et l’esprit se rechargent d’épiphanies et d’impulsions, s’animent et savourent chaque levée du monde. N’était-ce déjà la sensation des peuplades lithiques ? Sans doute, ils la guettaient, ils y mêlaient des peurs, qui ne sont plus les nôtres. Encore que... »