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Cet ouvrage examine le parcours et le résultat du processus de christianisation des arts traditionnels béti à leur rencontre avec le christianisme catholique arrivant. Cette rencontre entre les arts béti, symbole de la religion ancestrale, et la nouvelle religion fut d’abord conflictuelle. Puis s’en est suivi leur « indigénisation » de 1916 à 1977 ou leur inculturation dès 1977. Ce parcours, qui s’assimile à un véritable chemin de croix, commence en 1916, avec l’initiative des catéchistes béti d’évangéliser leurs frères en ayant recours à la littérature orale rythmée. Mais il s’affirme entre 1932 et 1962, avec la réalisation dans les églises béti des premières images chrétiennes « indigénisées » par le catéchiste Max Mintsa ; l’expérimentation de l’art musical béti dans ses volets chant vocal, jeu instrumental, chorégraphie puis l’entrée solennelle des balafons dans l’église. La période comprise entre l’après Vatican II et la mort d’Engelbert Mveng (1965-1995) en constitue le renouveau, en termes d’inculturation des arts béti. Outre l’éclosion des arts chrétiens dits de scène (chant, musique, danses), le Père Mveng, poursuivant l’œuvre commencée par Max Mintsa, entreprit plus formellement ses recherches et ses réalisations sur l’art négro-africain en alliant plume et pinceau et révolutionnant des arts plastiques. Le résultat de ce long chemin de croix est visible aujourd’hui à travers une abondante production artistique, reflet de la culture locale : célébrations liturgiques animées aux sons, rythmes et danses béti ; décoration des églises et autres instruments ; vêtements liturgiques des prêtres, des choristes et des lecteurs.