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Baudelaire est mort en 1867. Ses oeuvres complètes furent publiées avant la guerre de 1870 en sept volumes. Dès 1868, son ami Asselineau lui consacrait une biographie en forme d'hommage. Il fallut attendre 1887 pour qu'Eugène Crépet, disposant de nombreux documents, mît au jour de précieux inédits, les Journaux intimes et des correspondances, le tout précédé d'une étude biographique où se précisait le portrait psychologique du poète. Cette étude a été légèrement remaniée au début du XXe siècle par Jacques Crépet, fils d'Eugène. Depuis lors, toutes les vies de Baudelaire s'inspirent de cette étude.
Le Baudelaire de Claude Pichois et Jean Zielger a profité de nombreuses recherches menées depuis un siècle sur l'oeuvre et la vie de Baudelaire. Ces recherches, ils les ont eux-mêmes poussées dans différentes directions. Le portrait s'est donc enrichi d'éléments nouveaux. Un portrait? Non, plusieurs portraits. On peut voir maintenant le collégien aux prises avec ses maîtres, le dandy qui s'intéresse à Lola Montès, le poète en proie aux incessantes difficultés d'argent, l'exilé volontaire de Bruxelles.