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On écrit contre. On écrit contre la peur. Jusqu'à ce que la peur soit telle qu'on ne puisse même pas mélanger l'onguent, le voile mortuaire de la mariée, la langue crevée de la salamandre dans le mortier du sort. Dehors, là-bas, dans la nuit, tout n'est que plaisanterie et mensonge. Chez Mercedes Roffé, poète argentine singulière et marquante, la poésie puise dans sa racine originelle. Elle recrée le monde à travers l'outil prodigieux du verbe. Ce parcours anthologique de poésie ecphractique, poèmes écrits à partir de compositions musicales et d'oeuvres visuelles, assume la tâche d'éclairer des correspondances mystérieuses entre objet, peinture, son et alphabet. Lequel ou laquelle crée l'autre ? Tout au long de ses textes, Mercedes Roffé tient la poésie en joue dans une tension telle que vérité ou mythification participent de l'oeuvre réelle ou imaginée. Le poème est témoin unique de ce remue-ménage, son dessein est de transmuter une réalité éparse dans l'histoire ou le devenir en arbre de vie où l'aventure devient enfin possible. Michel Cassir