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« Cet homme est l’artiste le plus complet, le plus prodigieux qui se puisse voir de notre temps et, peut-être, de beaucoup d’autres. Sa voix qui gronde et caresse tout à tour, émouvante dans la moindre inflexion, le sens qu’il a de la musique parlée, son art de la diction qui, dans les plus orageux fracas de l’orchestre, lui permet de faire entendre chaque syllabe, chaque soupir, voilà des mérites singuliers. Mais ils ne lui suffisent pas. Il les fait servir, il les soumet au personnage qu’il ne compose point, qu’il vit, qu’il est. En même temps que chanteur, Chaliapine est acteur de génie. » Ce sont les lignes que les Parisiens peuvent lire, le 22 février 1931, dans le journal Le Matin, sous la plume du jeune Joseph Kessel, qui venait de voir pour la première fois Chaliapine sur scène, avec la troupe de l’Opéra Russe, au théâtre des Champs Élysées.<br /><br /> Sylvie Mamy suit l’immense artiste pas à pas depuis la ville de Kazan, près de laquelle il est né le 1er février 1873, jusqu’à Paris où il meurt le 12 avril 1938. Grâce à son travail sur les archives parisiennes, jamais encore exploitées à ce jour, l’auteur met en lumière la place que Chaliapine a tenu en France et le formidable engouement qu’il a suscité. <br /> On y découvre l’homme nostalgique de son pays natal, la Russie, mais aussi en perpétuel mouvement, à la recherche d’un lieu où poser ses valises, que ce soit à La Baule ou au Pays basque. Un musicien en quête de l’interprétation parfaite, jamais satisfait, mais toujours applaudi.