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L’idée de cette comédie m’est venue un jour que je me promenais près du jardin du Luxembourg. J’ai vu deux clochards, un homme et une femme, assis sur le trottoir. Ils étaient vêtus pareillement, et pareillement couverts de poussière et de crasse. Tout à coup, ils se sont levés. La femme est partie sans dire un mot ; l’homme l’a suivie à quelques pas de distance. Ils m’intriguaient tant que je les ai suivis à mon tour. Ils n’avaient absolument pas l’air de dévoyés. Au contraire, autour d’eux flottait une sorte de dignité hiératique, avec leurs vêtements qui tombaient jusque sur leurs talons. Ils ont fait le tour des grilles du Luxembourg, cassé la croûte, toujours sans perdre cette allure noble. Par la pensée, je suis allé à la recherche de leur aventure. J’ai imaginé que ces deux êtres s’étaient connus avant un bouleversement social, et qu’après une longue séparation ils s’étaient retrouvés pour mener une existence d’une pureté absolue, que, d’ailleurs, leur âge et leur état rendaient naturelle. Dans ma pièce, cette pureté entraîne l’héroïne dans une sorte de folie poétique.