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« Ces merveilleuses lettres, cher André Neher, sont le symbole de toutes les fraternités à tous les stades et degrés de l’homme. Elles sont les clés de l’avenir du monde ; elles savent si bien synthétiser par la pureté, l’équilibre, l’harmonie, que le respect et la considération sont primordiaux pour la survie de l’espèce humaine. Me croirez-vous si je vous disais que nous nous parlons elles et moi un langage combien secret, exclusif, fait de subtilités, de complicité et d’amour ? »
Farouchement autodidacte, Anna Waisman (1928-1995) a pris la sculpture à bras-le-corps à partir de la fin des années cinquante, pour composer, pendant plus de trente ans, les « lettres » personnelles d’un alphabet hébraïque, d’où elle a fait surgir les infinités de sens contenues dans ses formes, ses repliements, ses envolées. À ces « objets abstraits » que sont les lettres hébraïques, « visibles et palpables » d’un côté, « expression d’une réalité spirituelle fondamentale » de l’autre, Anna Waisman confie toute son intelligence du judaïsme et sa foi intuitive et profonde. « J’ai découvert le judaïsme en sculptant les lettres hébraïques dans la pierre », écrit-elle. Et le dialogue qu’elle établit, à partir de 1962, avec André et Renée Neher, la conforte dans ses intuitions, la rattache à un judaïsme ouvert et recréé, la rassure dans le chemin qu’elle parcourt le long des vides et des pleins d’un alphabet qu’elle découvre et comprend en même temps qu’elle le sculpte. À ce titre, ce livre est un document exceptionnel d’une amitié stellaire entre l’artiste Anna Waisman et l’homme de pensée, André Neher.