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Le mot de l’éditeur : La poésie de Christian Poirier ne compte rien séparer, ne rien omettre. Et, pourtant, elle est économie de moyens, justesse, concision. L’auteur ici mène une quête paradoxale, où il mêle une discrète introspection et un chant tourné vers le monde. Il y a presque tout, dans ces vers, le dedans et le dehors. Le vibrant et, aussi, toute l’intériorité impérieuse que ces temps, récents, exigent. C’est vif. Et cela reste, cependant, dans l’ordre du secret.
Préface de Joël Vernet (extrait) : La nuit derrière la fenêtre Le langage délivre. La poésie appelle le calme, le silence pour que s’entende le cri qui a souvent l’apparence d’un simple murmure. Ainsi sont les poèmes que vous lirez ici. Une masse, un bloc, un mur, un mur ou une steppe où l’évasion deviendrait le possible sous peine de la mort. Ce livre de Christian Poirier parcouru de méandres, nous entraîne dans de nombreux détours pour nous amener à l’arête cruelle de la pierre, au cœur de ce qui vibre dans la nuit de tout enfermement. Il appelle à la relecture, au lent cheminement, à la saisie d’images qui sont cachées dans les broussailles, les ronces de cette vie que quelques-uns traversent les mains et le cœur déchirés, tout un tas d’invisibles qui, s’ils ne sont pas morts, marchent sur ces rivages à la recherche de leur langue pour en extraire l’espoir, peut-être l’espérance. […]